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TN0009050014 - PX1
La bourse de Tunis Ouvre dans 3h12min
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Schwartz Schwartz
02/12/2025 18:26:59
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.


  
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fonfon fonfon
16/11/2025 16:03:09
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PRQ ce réveil soudain zaama

Nvlair c'est pas nouveau

Le timing est bizarre

Le dividende rapporté au cours devient ridicule même si il monte a 1dt


Je vais investir un petit montant demain rien que pour le eiken eshi... Ps même la BT affiche la même config


  
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fonfon fonfon
16/11/2025 15:25:39
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A Ely


Pour tuninvest tu peux faire un fibo pour les prochains paliers stp


Histoire de voir si la prise de position peut se faire encore


  
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fonfon fonfon
16/11/2025 15:20:48
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Abc c'est juste pour estimer la période lol

Sinon pour tuninvest j'ai l impression que tout le marché s'est réveillé en même temps à la mi octobre déjà x2 je crois

Ces les opportunités qu'on rate sur le forum tellement on focalise sur nos nombrils et propres titres

Heinkin eishi au vert sur plusieurs bougies consécutives et ichimokou au plafond


  
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fonfon fonfon
16/11/2025 15:06:01
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J'ai fait le plein a 2.8 lors de la 1ere chute quand toi et farhoud vous déconseillez le titre a cause de ta guegere avec Abc bourse je crois jai liquide a 3.5 je considère avoir perdu sur le titre a cause de mes attentes élevés je voulais vendre a plus de 4 . Mais comme j'ai eu affaire au management lors de l AGO je sais qu'il y a rien a attendre d eux le seul décideur c'est Ben Ayed


  
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Cartesien Cartesien
16/11/2025 14:54:51
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Nous avons identifié deux acteurs du marché, l'investisseur (dont je m',identifié) et le spéculateurs (dont l'image, a tort ou à raison, m'a été inspiré par elinija, ninja xD), reste le personnage de Si abdessattar, il me plante, un trou béant, le noir,aucune inspiration. XD


  
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Cartesien Cartesien
16/11/2025 14:44:08
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C'est justement grâce à ton attitude que SIAME ne s'écroulera pas rapidement (je taquine), si tous les boursicoteurs ont la même attitude que la mienne, SIAME passera aux oubliettes pour des années. XD

Message complété le 16/11/2025 14:58:30 par son auteur.

Quoi que je ne ferai jamais autant confiance aux Etats financiers de SIAME, deux CAC démissionnaires au même moment, ça met la puce à l'oreille: il y a des misères cachées.


  
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fonfon fonfon
16/11/2025 14:34:51
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J'ai pas lu le commentaire de Ely concernant la siame mais ayant assisté à une AGO et confronté le DG quand à la mauvaise foi de ses déclarations et promesses vaines. En effet en janvier il avait fait une déclaration ou il annoncait que les actionnaires vont être content par rapport à la distribution future de dividende pour distribuer par la suite des peanuts et dire pour se justifier qu'il ne parlait pas de l'année encours pour laisser ensuite le même taux de distribution avant de la suspendre.

J'aime pas leurs management du coup et en attendant de voir l'effet TSI et Ben Ayed sur les EF ce sera du spéculoos en mode poussière


  
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Cartesien Cartesien
16/11/2025 14:15:42
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Ni SFBT ni ma dulcinée qui par hasard déteste la SFBT en fait c'était Ely haha, ça m'a inspiré un personnage "sulfureux", concernant son attitude et la mienne suite au report de la distribution des dividendes de SIAME en attendant une décision judiciaire:

Moi: on risque l'annulation de la distribution

Lui, aucun risque, elle distribuera le double l'année prochaine,

Ça résumé les deux


  
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fonfon fonfon
16/11/2025 13:33:21
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Cartésien

Jolie plume

Rime

Imagination

Inspiration

J'espère que contrairement à la SFBT tu as eu la bénédiction de ta dulcinée

Mais je suis d'accord avec Ely rien ne vaut d'être les 2 a la fois surtout après la retraite ou la poussière deviendra la caféine de ton quotidien


  
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Cartesien Cartesien
16/11/2025 12:02:28
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M.hdidane a plagié, xD, je n'ai pas un compte FB, s'il est parmi nous je l'autorise à publier la suite et la fin, au moins ça pourrait servir à quelque chose, surtout la fin. Il sera gentil d'indiquer sa source. Cordialement.


  
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HGGTV HGGTV
16/11/2025 11:38:01
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Dsl, je l'ai pris de FB et il n'y avait aucune source


  
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Cartesien Cartesien
15/11/2025 18:41:53
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Ce texte est mien, et je ne suis pas adnene hdidane (que d'ailleurs avec tout mon respect, je ne connais pas et je ne crois pas avoir entendu parler avant).


  
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HGGTV HGGTV
15/11/2025 16:23:54
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En plus poétique un post de Adnen Hadidane sur FB ( il est peut être ici)

Investisseur # spéculateur


Je préfère rester investisseur ✌️✌️✌️


Il y a deux façons de traverser le marché :


celle du chasseur d’étincelles, et celle du jardinier patient.


Le short trader,


c’est le funambule des minutes,


l’homme qui écoute battre le cœur du marché comme on écoute une horloge affolée.


Il danse sur les micro-fluctuations,


cueille les frissons,


dégainant au moindre tremblement.


Son plaisir ?


Ce petit moment d’ivresse où, juste avant que la falaise ne s’effondre,


il vend, sourit,


et regarde la cassure baissière comme on regarde un orage qu’on a esquivé d’un pas.


Il vit dans des éclairs —


brefs, précis, parfois brûlants.


L’investisseur, lui,


c’est la respiration longue.


Il plante ses positions comme on plante des oliviers :


sans exigence immédiate,


mais avec cette confiance rude que le temps fait son œuvre.


Il traverse les cycles, les saisons rouges et les saisons vertes,


sans trembler devant la poussière quotidienne.


Son art n’est pas l’esquive,


mais l’horizon.


Il voit dans chaque creux une vallée fertile,


dans chaque sommet l’annonce d’un prochain printemps.


Le premier surfe l’instant,


le second habite le temps.


Et quelque part, entre les deux,


le marché sourit :


il sait qu’il faut des éclairs pour réveiller le ciel,


et des arbres pour tenir le monde.


  
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bolboulon bolboulon
15/11/2025 12:54:37
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Bonjour tout le monde,

@ HGGTV

Ca fait plaisir de tomber sur un sujet intéressant, avec une discussion sérieuse.

Je commence là où vous avez fini "[...] qu'il n'y a pas de vraies analyses fondamentales et comparatives sur le LT,

C'EST POUR CELA QUE CELUI QUI VEUT EPARGNER NE TROUVERA PAS SON BONHEUR ICI.


La raison fondamentale à ce constat pertinent est à mon avis la quasi-absence de lien entre la BVMT et le tissu économique du pays, en dehors d'une parenthèse post 2011, où le nombre d'introduction a bondit d'une manière significative qu'on n'as pas observé depuis la réforme du marché dirigée par M.K.Nabli au milieu des année 1990. Les vraies analyses dont vous constatez l'absence n'auront de sens que lorsque les entreprises se dirigeront vers la BVMT après un arbitrage par rapport aux banques qui dominent la totalité des financements. Malheureusement seul le fait d'être initié compte pour faire de vulgaires des paris truqués.

Nous somme très loin de l'économie américaine et du monde de Berkshire Hathaway et de son fondateur WB avec sa frugalité et son infatigable volonté d'étudier les entreprises.


  
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HGGTV HGGTV
15/11/2025 12:09:06
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Exactement "Cartesien", il ta des points communs entre les deux et des points d'opposition carrément déjà la force de la SFBT c'est la bière que the coca cola compagny ne fait pas).

C'est surtout à méditer pour ceux qui croient que la BVMT c'est comme les films et où avec un minuscule capital, on devient super riche (ils peuvent essayer de le faire, mais pour un qui devient riche, 999 font faillite).


la bourse est un investissement, donc il faut du temps pour qu'il soit rentable, et il faut faire des arbitrages entre bourse et liquidité, et entre CT et LT.

Une des règles (elle n'est pas de moi hhhh) , c'est 100 moins ton âge en actions et le reste en liquidités quoique maintenant on se dirige vers 110 moins que ton âge en actions.


Il y aura toujours des fanfarons qui viendront nous faire rêver.


Je trouve que sur ce forum on parle toujours de court terme et qu'il n'y a pas de vraies analyses fondamentales et comparatives sur le LT,

C'EST POUR CELA QUE CELUI QUI VEUT EPARGNER NE TROUVERA PAS SON BONHEUR ICI

Message complété le 15/11/2025 12:11:36 par son auteur.

il ya des point et non il ta des points


  
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Cartesien Cartesien
15/11/2025 11:23:08
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Je ne crois pas que HGGTV voulais parler de la SFBT ou de Coca-Cola en particulier,

Sur l'approche de WB, oui, sauf qu'il faut être WB, nous avons en tunisie des cas similaires qui ont une grande position sur des boîtes solide, des position invendables sur le marché avec des plus values monstres, ils s'en foutent du cours, après un certain temps ça devient une rente avec un investissement totalement amorti.


  
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Aferkiw Aferkiw
15/11/2025 10:58:30
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Merci pour cette lecture HGGTV, mais pour une fois qu'on diverge : SFBT ≠ CocaCola


Depuis le départ de feu Bousbiaa, l'approche managériale est tout à fait différente à la SFBT et incomparable avec celle de CocaCola :

- Absence d'innovation

- Marketing terne

- Investissements absents (même le dossier Carthage grains, me semble cacher des affinités personnelles)

- Pas de culture de la performance (les gens sont payés à ne rien faire et ne sont pas challengés pour y apporter grand chose)

- Communication défaillante

- Personne n'est responsable des échecs accumulés, et le management sort mille et une excuses pour justifier les contre-performances. Bref ce n'est jamais leur faute.


D'autre part le marché n'est plus ce qu'il était :

- Conscience mondiale à la modération (BG et Alcools) pour des raisons de santé

- Contexte local de boycott vis à vis des marques étrangères.


Ceci ne devait pas être une fatalité, mais le management n'a rien fait pour redoubler d'efforts afin de limiter l'impact. L'export ne marche pas, la diversification est morte, les 768486 filiales du groupes n'arrivent pas à diversifier leurs clients en dehors des clients internes.


Bref, j'ai déja allégé ma position SFBT de 75%, et continuerai à m'en délester à chaque hausse du cours.

Je ne suis certainement pas Buffet, tout comme Fakhfakh n'est pas Goizueta.


  
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Leonardo Leonardo
15/11/2025 08:34:04
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Merci pour le partage 👍


  
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HGGTV HGGTV
15/11/2025 08:07:40
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https://www.facebook.com/share/g/1BNKe2NcuL/?mibextid=wwXIfr

Si non le contenu :


Warren Buffett a refusé de vendre Coca-Cola : quand tenir bon rapporte des milliards


Nous sommes en 1998.


Warren Buffett reçoit un appel de son équipe chez Berkshire Hathaway.


Le message est clair : "Warren, il faut qu'on parle de Coca-Cola."


Berkshire détient 400 millions d'actions Coca-Cola. Achetées entre 1988 et 1994 pour 1,3 milliard de dollars.


En 1998, elles valent 13,4 milliards.


Un gain de 930%.


Tout le monde sur Wall Street dit la même chose : "Vends. Prends tes gains. C'est le moment."


Le P/E ratio de Coca-Cola est à 40. Historiquement élevé. Le marché anticipe une correction.


Les analystes publient des notes de vente. Les médias financiers questionnent la stratégie de Buffett.


Même certains actionnaires de Berkshire commencent à s'inquiéter.


Buffett regarde les chiffres. Écoute les arguments. Puis dit un mot.


"Non."


Il ne vendra pas une seule action.


Ce qui va suivre va définir l'une des plus grandes leçons de patience stratégique en investissement.


La pression monte


1998-2000. La bulle internet explose.


Les tech stocks montent de 300%, 500%, 1000%. Coca-Cola stagne. Puis baisse.


Le cours passe de 89$ à 60$. Une chute de 33%.


Berkshire Hathaway perd sur le papier 4,6 milliards de dollars sur Coca-Cola.


Les critiques se déchaînent.


- "Buffett est dépassé. Il ne comprend pas la nouvelle économie."


- "Il s'accroche à des dinosaures comme Coca-Cola pendant que le monde change."


- "Il devrait vendre et investir dans Amazon, Yahoo, eBay."


Lors de l'assemblée générale de Berkshire en 1999, un actionnaire se lève et demande :


- "Warren, pourquoi tu ne vends pas Coca-Cola pour acheter des tech stocks ?"


La salle retient son souffle.


Buffett sourit. Puis répond quelque chose qui va entrer dans l'histoire.


- "Je préfère être certain de gagner de l'argent plutôt que d'espérer en gagner beaucoup."


Pourquoi Buffett refuse de bouger.


Buffett n'est pas têtu. Il est calculateur.


Voici les raisons précises pour lesquelles il refuse de vendre.


Raison 1 : Le business model est indestructible


Coca-Cola vend 1 milliard de portions par jour. Dans 200 pays.


La marque existe depuis 1886. Elle a survécu à deux guerres mondiales, la Grande Dépression, des dizaines de crises économiques.


Buffett regarde les fondamentaux : marges élevées, cash-flow prévisible, pouvoir de pricing, distribution mondiale.


Rien de tout ça n'a changé. Le cours a baissé. Le business, non.


Raison 2 : La valorisation élevée reflète la qualité


Le P/E à 40 n'est pas une bulle. C'est le prix de la qualité.


Buffett sait qu'un excellent business se paie toujours plus cher qu'un business moyen.


Il a acheté Coca-Cola à un P/E de 15. Maintenant à 40. Mais les profits ont triplé entre-temps.


Si tu vends parce que "c'est cher", tu ne posséderas jamais rien de vraiment bon.


Raison 3 : Les coûts de sortie sont massifs


Vendre 400 millions d'actions de Coca-Cola déclencherait plusieurs catastrophes :


- Taxes sur les plus-values : 35% de 12 milliards = 4,2 milliards d'impôts


- Impact sur le marché : vendre massivement ferait chuter le cours


- Coût d'opportunité : où réinvestir 13 milliards aussi bien ?


Buffett fait le calcul. Pour que vendre ait du sens, il faudrait trouver un investissement 50% meilleur que Coca-Cola.


Il ne le trouve pas.


Raison 4 : Le temps compound l'excellence


Buffett comprend quelque chose que peu d'investisseurs saisissent vraiment.


Les meilleurs investissements ne se jugent pas sur 2-3 ans. Mais sur 20-30 ans.


Coca-Cola génère du cash. Ce cash paie des dividendes. Ces dividendes augmentent chaque année.


Vendre interrompt la machine à compounding.


C'est comme couper un arbre qui produit des fruits chaque année en plus grande quantité.


Ce qui se passe ensuite.


2000-2002. La bulle internet éclate.


Les tech stocks qui montaient de 1000% s'effondrent de 90%.


Amazon passe de 113$ à 6$. Yahoo de 118$ à 8$. Des centaines de startups disparaissent.


Coca-Cola ? Le cours remonte lentement. 60$, 65$, 70$.


Les mêmes analystes qui criaient "Vends !" en 1998 écrivent maintenant "Buffett avait raison."


Mais ce n'est que le début.


2005 : L'action Coca-Cola est à 45$ (split-adjusted). Berkshire reçoit 88 millions de dividendes annuels.


2010 : L'action est à 55$. Dividendes annuels : 176 millions.


2015 : L'action est à 42$. Dividendes annuels : 352 millions.


2020 : L'action est à 55$. Dividendes annuels : 640 millions.


2024 : L'action est à 63$. Dividendes annuels : 736 millions.


Berkshire a investi 1,3 milliard en 1988-1994.


En 2024, la position vaut 25 milliards. Et génère 736 millions de dividendes par an.


Ça veut dire que les dividendes annuels représentent désormais 57% de l'investissement initial.


Chaque année, Coca-Cola rembourse à Berkshire plus de la moitié de ce qu'ils ont investi il y a 35 ans.


Et ils possèdent toujours les actions.


Les leçons de patience stratégique que nous devons en tirer.


Leçon 1 : La volatilité n'est pas le risque


Entre 1998 et 2024, l'action Coca-Cola a connu :


- 3 baisses de plus de 30%

- 7 baisses de plus de 20%

- Des dizaines de baisses de 10%


Buffett n'a jamais vendu.


Pourquoi ? Parce qu'il ne confond pas volatilité et risque.


La volatilité, c'est le cours qui bouge. Le risque, c'est la perte permanente de capital.


Le business de Coca-Cola n'a jamais été en danger. Donc Buffett n'a jamais eu de raison de vendre.


Leçon 2 : Les meilleurs investissements se jugent sur des décennies


Si tu avais vendu Coca-Cola en 1998 pour "prendre tes gains", voici ce que tu aurais perdu :


- 26 ans de dividendes croissants

- Le doublement du cours entre 1998 et 2024

- La tranquillité d'esprit de posséder un business prévisible


Les gens qui ont vendu en 1998 ont peut-être bien dormi cette année-là. Mais ils ont mal dormi les 25 années suivantes.


Leçon 3 : La patience a un coût d'opportunité négatif


En investissement, la patience ne coûte rien. Elle rapporte.


Chaque année où Buffett garde Coca-Cola :


- Les dividendes augmentent

- Le business se renforce

- Les barrières à l'entrée s'élèvent

- La marque devient plus précieuse


Ne rien faire était la décision la plus profitable.


Leçon 4 : Ignorer le bruit est une compétence


Entre 1998 et 2024, des milliers d'articles ont été écrits sur Coca-Cola.


"Coca-Cola est mort."

"Les sodas sont dépassés."

"La santé va tuer Coca-Cola."

"Pepsi va dominer le marché."


Buffett les a tous ignorés. Il regardait les chiffres. Pas les opinions.


Le business générait du cash. C'est tout ce qui comptait.


Leçon 5 : Les taxes sont ton plus grand ennemi


Si Buffett avait vendu en 1998 :


- Plus-value : 12 milliards

- Taxes (35%) : 4,2 milliards perdus

- Capital restant à réinvestir : 9,2 milliards


En gardant, il a évité de donner 4,2 milliards au gouvernement.


Ces 4,2 milliards ont continué à travailler pour lui pendant 26 ans.


C'est la différence entre 9,2 milliards à réinvestir et 13,4 milliards qui continuent à composer.


Ce que Buffett a dit après


Lors de l'assemblée générale de Berkshire en 2003, quelqu'un demande à Buffett : "Tu as regretté de ne pas vendre Coca-Cola en 1998 ?"


Buffett répond : "La seule chose que je regrette, c'est de ne pas en avoir acheté plus."


En 2012, il ajoute : "Si vous trouvez trois entreprises exceptionnelles dans votre vie et que vous ne faites rien de stupide, vous deviendrez riche."


Coca-Cola est l'une de ces trois entreprises pour Buffett.


Les deux autres ? See's Candies et American Express.


Il les possède toutes depuis des décennies. Il n'a jamais vendu.


La patience stratégique en action.


La différence entre patience et têtuterie ?


La têtuterie ignore les faits. La patience stratégique s'appuie sur eux.


Buffett n'a pas gardé Coca-Cola par attachement émotionnel. Il l'a gardé parce que :


- Le business générait plus de cash chaque année

- Les marges restaient élevées

- La marque se renforçait

- Les dividendes augmentaient

- Aucune meilleure opportunité n'existait


Dès que l'un de ces critères change, Buffett vend. Il l'a fait avec IBM, avec les airlines, avec plusieurs autres positions.


Mais avec Coca-Cola ? Tous les critères sont restés verts pendant 36 ans.


Ce qu'on peut appliquer aujourd'hui


Pour l'investissement :


Pose-toi ces questions avant de vendre :


1- Le business s'est-il détérioré ou juste le cours ?

2- Les fondamentaux justifient-ils une sortie ?

3- Ai-je une meilleure opportunité identifiée ?

4- Les taxes vont-elles détruire mes gains ?

5- Suis-je en train de réagir au bruit ou aux faits ?


Si tu ne peux pas répondre clairement à ces 5 questions, ne vends pas.


Pour l'entrepreneuriat :


La même logique s'applique à ton business.


Les revenus baissent ? Ce n'est pas une raison pour abandonner.


Un concurrent monte ? Ce n'est pas une raison pour pivoter.


Les clients se plaignent ? Ce n'est pas une raison pour tout changer.


Regarde les fondamentaux. Ton produit crée-t-il de la valeur ? Ton business model est-il viable ? Tes marges sont-elles saines ?


Si oui, tiens bon. Améliore. Itère. Mais ne panique pas.


La pression ne définit pas la décision. Les fondamentaux la définissent.


Le coût invisible de l'impatience :


Buffett a calculé quelque chose de fascinant.


Si tu achètes un excellent business et que tu le gardes 30 ans, tu bats 99% des investisseurs actifs.


Pourquoi ? Parce que les investisseurs actifs :


- Paient des taxes à chaque vente

- Paient des frais de transaction

- Prennent de mauvaises décisions émotionnelles

- Perdent le bénéfice du compounding


L'impatience a un coût invisible. Massif.


Chaque fois que tu vends pour "optimiser", tu paies ce coût.


Buffett l'a compris très tôt. C'est pour ça qu'il est devenu l'un des hommes les plus riches du monde.


Question pour toi : Quelle est la chose (investissement, projet, relation) que tu as abandonnée trop tôt parce que tu ne voyais pas de résultats immédiats ? Combien ça t'a coûté sur 10 ans ?



  
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