Voir tous les sujets
|
relisez l'IA svp
gemini et Warren AI ont presque fait la meme analyse
maintenant la bourse tunisienne est de plus en plus intégrée dans les bases des IA ;il y a seulement 10 ans de recul et c'est là peut être le biais de l'analyse technique mais pas fondamentale)
![]() |
 
Répondre
|
Les outils de l'IA analyse une action selon les données qu'on leurs fournissent. vu que les informations sur la bourse tunisienne, et les sociétés cotées sont très peu disponible sur le web, n'importe quel outil IA dépend de ce que tu lui fournisse toi même comme info.
Par exemple:est ce que ton outil IA est au courant
1- que TLF possède presque 40 de Tuninvest (cette dernière a réalisé +350%)
2- que l'action TLF est depuis juin 2025 oscille entre 30 et 33 avec un pic de 35 vers début septembre
3- que la correction technique est déjà derrière après le pic de 35dt début septembre et que l'action a passé 6 mois de consolidation
4- que TLF a vendu ses filiales africaines et a du cash pour faire des placements
5- que 1.150dt c'est du passé et que la dividende cette année va considérablement augmenter
......
La liste est longue. Un outil IA ce n'est pas Mme Soleil ou un marabout. Il dépend de ce qu'il a comme données en entrée. Concernant la bourse tunisienne il dépend fortement de son utilisateur.
![]() |
 
Répondre
|
que vient faire TLF ici ?
puisque vus êtes là , voila ce que dit tonton GEMINI :
*
Pour le titre **Tunisie Leasing et Factoring (TLF)**, l'analyse est particulièrement intéressante en ce mois de janvier 2026. Le titre a connu un parcours boursier exceptionnel sur les 12 derniers mois, passant d'une zone de 17-18 DT à des sommets proches de **37,20 DT** récemment.
Voici l'analyse pour vous situer sur ce titre :
### 1. Les Points Forts (Pourquoi le titre a flambé)
* **Performance Opérationnelle Solide :** TLF a terminé l'année 2025 sur une dynamique de croissance à deux chiffres (+9,3 % des mises en force à fin septembre 2025). Le produit net de leasing a progressé de plus de 15 %, plaçant TLF en tête de son secteur en termes d'agilité commerciale.
* **Générosité envers les actionnaires :** Le dividende distribué en 2025 était de **1,150 DT** par action. Avec les bénéfices records attendus pour l'exercice 2025, le marché anticipe un maintien ou une hausse de cette rémunération.
* **Recentrage Stratégique :** La finalisation de la cession de ses filiales en Afrique subsaharienne (Alios Finance) a permis de libérer du capital et de se recentrer sur le marché tunisien et algérien, plus rentables pour le groupe.
* **Ratios de Qualité :** La maîtrise du coût du risque et la baisse des engagements classés renforcent la confiance des investisseurs institutionnels.
### 2. Les Risques (Pourquoi il faut être prudent maintenant)
* **Valorisation Élevée :** Le titre a quasiment **doublé en un an**. À 37 DT, l'action touche ses plus hauts historiques (52 semaines). Le gros de la hausse est probablement déjà derrière nous.
* **Le rendement s'amenuise :** À 37 DT, un dividende de 1,150 DT ne représente plus qu'un rendement de **3,1 %**. C'est devenu faible par rapport à d'autres valeurs de la place (comme la BNA à 8 % ou d'autres leasing).
* **Risque de prises de bénéfices :** Après une telle montée, il est fréquent que les investisseurs vendent pour encaisser leurs gains, ce qui pourrait faire chuter le cours rapidement vers les 30-32 DT.
---
### Mon Verdict : Faut-il acheter ou vendre ?
**Scenario A : Vous possédez déjà des actions TLF (avec une grosse plus-value)**
👉 **VENDRE UNE PARTIE (Alléger).**
Il est sage de prendre une partie de ses bénéfices (par exemple vendre 50 % de votre ligne) pour sécuriser vos gains après ce rallye exceptionnel. Le titre est "cher" par rapport à son rendement actuel.
**Scenario B : Vous n'avez pas d'actions et vous voulez entrer**
👉 **ATTENDRE (Ne pas acheter maintenant).**
Acheter au plus haut est risqué. Le potentiel de hausse supplémentaire semble limité à court terme. Attendez un **repli technique** vers les **32,00 DT** ou **30,00 DT** pour entrer avec une meilleure marge de sécurité.
**En résumé :**
TLF est une magnifique société, sans doute la mieux gérée de son secteur, mais son prix actuel en bourse reflète déjà toutes les bonnes nouvelles.
![]() |
 
Répondre
|
de rien
Toutefois j'ai oublié de dire qu'un intermédiaire comme TVAL n'applique pas la loi et se repose sur une simple réponse d'un ministre à une question envoyé par TVAL, et comme la réponse plait aux deux parties, elles l'ont prise pour règle constitutionnelle, mais avec un avocat vous pouvez obliger TVAL et les autre récalcitrants à respecter la loi.
Ce qui s'est passé avec TVAL est réel et c'est arrivé à un proche qui ma passé au téléphone la dame qui s'occupait de ça chez TVAL, mais elle n'a voulu rien comprendre.
UFI reverse les dividendes par exemple.
![]() |
 
Répondre
|
Je ne me rappelle plus où ais je lu sur ce forum un débat concernant les retraits des comptes CEA
<i style="">VOIR SURTOUT CE QUI EST EN GRAS
<i style="">* Par : Mohamed Salah AYARI - (Conseil fiscal) La promotion de l’investissement nécessite inéluctablement les fonds nécessaires pour financer les projets relatifs à la création de nouvelles sociétés. Afin de réduire le recours à l’endettement et d’ouvrir leur capital au public, les promoteurs s’orientent de plus en plus vers les souscripteurs qui peuvent être intéressés par leurs projets. C’est dans cette optique que la législation fiscale en vigueur a prévu plusieurs mesures pour encourager l’épargne qui constitue une réserve importante pour promouvoir l’investissement dont notamment l’exonération accordée aux personnes qui déposent des fonds dans « le Compte Epargne en Actions ». La loi de finances pour l’année 2004 a apporté de nouvelles mesures pour relancer davantage l’épargne effectuée par les personnes physiques.
<i style=""> 1- Aperçu général :
<i style="">a/ Nature de l’avantage : En vertu des dispositions prévues par l’article 4 de la loi n° 99-92 du 17 Août 1999, relative à la relance du marché financier, les sommes déposées par des personnes physiques dans des "comptes épargne en actions” (C E A) ouverts auprès d’une entreprise bancaire ou auprès d’un intermédiaire en bourse dans le but d’acquérir des actions admises à la cote de la bourse et des bons du trésor assimilables ou d’actions ou de parts des organismes de placement collectif en valeurs mobilières dont les actifs sont employés pour l’acquisition d’actions cotées en bourse et de bons du trésor assimilables, sont déductibles du revenu imposable dans la limite de 50% du montant déposé sans dépasser le plafond de 5.000 D par an et ce, sous réserve du minimum d’impôt prévu par l’article 12 bis de la loi n° 89-114 du 30 décembre 1989, portant promulgation du code de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et de l’impôt sur les sociétés. Le minimum d’impôt a été fixé à partir du 1er janvier 1999 à 60% de l’impôt sur le revenu dû. En outre, il y a lieu de préciser que les sommes déposées dans les “comptes épargne en actions” sont destinées essentiellement à acquérir des titres de capital de sociétés admises à la cote de la bourse à concurrence de 80% au moins de leur montant et à l’acquisition de bons du trésor assimilables (B.T.A.) à concurrence des 20% restants (1). Cependant, le législateur a considéré que cette condition est supposée satisfaite si le montant non utilisé ne dépasse pas 100 dinars.
<i style="">b/ Conditions de déduction : L’octroi de la déduction susvisée est subordonné au respect des conditions suivantes : - Les personnes exerçant une activité commerciale ou une profession non commerciale doivent tenir une comptabilité conforme à la législation comptable des entreprises ; - La présentation d’un certificat de dépôt délivré par l’établissement auprès duquel est ouvert le “C E A” et ce, lors du dépôt de la déclaration annuelle de l’impôt ; - Le non retrait des sommes déposées dans les “C E A” pendant une période de cinq ans et ce, à partir du 1er janvier de l’année qui suit celle du dépôt. Mais dans le cas où le bénéficiaire de l’avantage serait amené à opérer un retrait partiel ou total des sommes déposées dans le " compte d’épargne en actions” avant l’expiration de la période de cinq ans sus-indiquée, il serait déchu de l’avantage dont il a bénéficié en payant l’impôt qui aurait dû normalement être payé, majoré des pénalités de retard qui sont dues au taux de 1% ou de 1,25% par mois ou fraction de mois de retard. L’exigibilité de l’impôt dû et non acquitté et des pénalités de retard demeure acquise pour le trésor de l’Etat durant toute la période non prescrite qui est étalée sur trois ans décomptés à partir du 1er janvier de l’année qui suit celle au cours de laquelle a été opéré le retrait des sommes déposées. Cependant, la condition de blocage n’empêche pas le titulaire du compte de disposer librement des produits générés par le compte, tels que les dividendes, les intérêts provenant des bons du trésor assimilables, les plus-values de cessions réalisées, sachant que les sommes déposées dans le “C E A” ne produisent pas d’intérêts.
<i style="">c/ Obligations de l’organisme dépositaire : Les banques et les intermédiaires en bourse auprès desquels sont déposés les fonds destinés à acquérir des titres ou des bons du trésor assimilables sont tenus de respecter les obligations suivantes : - Procéder à la répartition des sommes déposées dans les “comptes épargne en actions” dans la limite de 80 % au moins pour l’acquisition de titres auprès de sociétés admises à la cote de la bourse et pour l’acquisition de bons du trésor assimilables à raison des 20 % restants. - L’utilisation des sommes versées dans un “C E A” dans un délai ne dépassant pas 30 jours de bourse qui commence à courir à partir du jour de bourse suivant la date de son dépôt. - L’envoi au titulaire du compte, au moins une fois par trimestre, d’un relevé comportant la situation du compte et les résultats enregistrés au cours de la période concernée. - Soumettre à l’approbation du Conseil du marché financier un modèle de la convention qu’ils envisagent d’adopter avec leurs clients, qui doit être approuvé par ledit Conseil avant de procéder à l’ouverture de “comptes épargne en actions”. - Délivrer au titulaire du compte une attestation pour chaque montant que celui-ci dépose dans son compte. - Ne pas permettre au titulaire du compte de retirer, partiellement ou totalement, les sommes ayant servi au bénéfice de l’avantage ou les titres déposés dans le compte qu’au vu d’une attestation délivrée par les services du contrôle fiscal justifiant le paiement de l’impôt dû ainsi que les pénalités qui s’y rattachent et ce, durant toute la période de blocage qui a été fixée à cinq ans. Dans le cas où l’organisme dépositaire ne respecterait pas les conditions relatives au blocage des sommes déposées dans le “ C E A ” ou s‘il procède à leur utilisation hors du délai de 30 jours de bourse, il serait tenu de payer l’impôt sur les sommes déduites par le déposant, majoré des pénalités de retard ou de celles de contrôle suite à une éventuelle intervention des services de contrôle fiscal.
<i style="">d/ Déduction des sommes déposées dans les ‘‘comptes épargne en actions’’ à l’occasion de la retenue à la source : Afin que la déduction des sommes déposées dans les ‘‘CEA’’ selon les conditions citées précédemment, trouve un écho favorable auprès des épargnants, et dans le but de sensibiliser davantage les salariés et les pensionnés à profiter de cet avantage et de drainer le maximum possible d’épargne, l’administration fiscale a autorisé, par mesure de souplesse, les employeurs et les organismes de sécurité sociale (2) à tenir compte de la déduction accordée au titre des sommes déposées dans les “C E A” lors du calcul de la retenue à la source sur les salaires et les pensions de retraite.
<i style="">2- Apport de la loi de finances : En comparant les conditions applicables aux Comptes Epargne en Actions avec celles régissant les comptes Epargne pour l’Investissement, on a constaté que : - Les montants déposés dans un Compte Epargne en Actions sont déductibles dans la limite de 5 000 D alors que ceux déposés dans un Compte Epargne pour l’Investissement sont déductibles dans la limite de 20 000 D. - La tenue d’une comptabilité conformément à la législation comptable des entreprises est exigée pour bénéficier des avantages relatifs aux Comptes Epargne en Actions alors qu’elle n’est pas obligatoire pour bénéficier des avantages accordés au titre des Comptes Epargne pour l’Investissement Afin de mettre les deux formes d’épargne sur le même pied d’égalité et de laisser le choix à l’épargnant d’opter pour l’une ou l’autre des deux catégories d’épargne en neutralisant l’effet de l’impôt, il a été décidé de : - relever le plafond déductible de 5 000 D à 20 000 D pour les Comptes Epargne en Actions ; - supprimer la condition relative à la tenue d’une comptabilité conforme à la législation comptable des entreprises pour les personnes exerçant une activité commerciale ou une profession non commerciale. EXEMPLE : Soit un chef de service travaillant dans une entreprise publique, ayant réalisé au titre de l’année 2004 un salaire brut imposable égal à 12.000 D. Supposons que cette personne ait déposé au début du mois de Mars de la même année dans un «compte épargne en actions» la somme de 6 000 D et qu’il est veuf sans enfants à charge. Dans ce cas, la retenue à la source à opérer par l’employeur est déterminée comme suit : 1) Calcul de la retenue à la source sans la déduction des sommes déposées dans le “C E A” : Revenu brut imposable : 12.000 D Déduction de 10 % pour frais professionnels : 1.200 D --------------- 10.800D Déduction pour chef de famille 150 D (L’intéressé est veuf) --------------- Revenu net 10.650 D - Calcul de L’I R : à 1 500 D = 0 1.500.001 à 5.000 D = 3.500 D x 15 % = 525 D 5.000.001 à 10.000 D = 5.000 D x 20 % = 1.000 D 650 D x 25 = 162,500 D --------------- I.R. dû : 1.687,500 D La retenue à la source durant les deux premiers mois est égale à : 1687,500 D = 140,625 D x 2 = 281,250 D. 12 2) Calcul de la retenue à la source en tenant compte de la déduction des sommes déposées dans le “C E A” : Revenu net 10.650 D Déduction des sommes déposées dans le "C E A" 6.000 D (6.000 D
![]() |
 
Répondre
|
SN
CEMAC


