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✊ UADH : Quand la vérité refait surface, la justice doit suivre
Le dossier Citroën, longtemps enterré et classé par certains, revient aujourd’hui au cœur de l’actualité. Le Conseil de la Concurrence a fixé une audience pour le 22 avril 2026, sous le numéro de dossier 201576. Ce rendez-vous n’est pas seulement une étape juridique : c’est un moment de vérité, un tournant historique.
📌 Une rupture imposée, une spoliation vécue
Le contrat de distribution Citroën, repris par le groupe Loukil en 2005 au prix de lourds sacrifices financiers et humains, a été brutalement rompu le 31 décembre 2019.
En février 2021, Stellantis a confirmé cette rupture auprès du CMF, qui a transmis le dossier à la justice en mars. Depuis, les actionnaires minoritaires et UADH n’ont cessé de dénoncer :
- La perte d’un actif stratégique, fruit de plus de 65 millions de dinars d’investissements.
- Les violations contractuelles et institutionnelles, vécues comme une atteinte à la dignité économique.
- L’impact direct sur la valeur de l’entreprise, estimée à plusieurs dizaines de millions de dinars.
⚖️ Un combat collectif depuis 2021
Ce combat n’est pas celui d’une seule société : il est devenu le symbole de la résistance contre l’opacité et l’injustice.
- Les actionnaires minoritaires ont refusé de se taire, affirmant leur rôle de gardiens de la transparence.
- Les mobilisations institutionnelles ont rappelé que la concurrence loyale est un droit, pas une faveur.
- Les voix publiques ont porté haut la revendication : la valeur d’un actif commercial ne peut être effacée par une décision arbitraire.
🌍 Une audience qui dépasse le juridique
Le 22 avril 2026, il ne s’agira pas seulement de chiffres ou de compensations. Il s’agira de :
- Réhabiliter la légitimité institutionnelle d’UADH et de ses actionnaires minoritaires.
- Reconnaître la valeur du patrimoine national injustement amputé.
- Rendre justice à une lutte menée avec persévérance depuis 2021.
🔑 Ce dossier est la preuve que la vérité finit toujours par refaire surface.
« Le temps finit toujours par rendre justice à ceux qui la réclament. »
Le 22 avril sera un jour de vérité : celui où une injustice pourra être transformée en victoire collective, où la dignité économique et institutionnelle sera réaffirmée, et où la voix des minoritaires prouvera que la justice n’est jamais perdue lorsqu’elle est portée avec courage.
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SN
CEMAC


