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@ Aferkiw
les stocks options sont utilisés partout et pas que pour les dirigeants, il doit y avoi un problème de loi en Tunisie qui interdit ou impose fortement cet excellent outil de management.
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Khif ma guel Stoura, sotuver yfarra9 250 franc w gaz glee fil 3aalem el koll w tal3a fou9 17 dinar 🤣🤣
Barra hekkeka 🦧🦧
Wintom gharghrou 3al bna wel amen w bt .. w chouf w chouf🤣🐦⬛
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pour revenir au titre de ce sujet et l'importance de la confiance dans la banque et son management
hier deux banques ont fait leur annonce , la BNA va distribuer 1,1 et la UIB 1 DT, le comportement du marché aujourd hui et le cour des deux actions sont des cas d'ecole pour ce fameux noeud gordien.
la 1ere se negocie à 14Dt en chute libre et la seconde à 27 DT en augmentation ( je précise le cour et la tendance car je suis plus que sur qu'aucune membre du CA de BNA ne suit les cours sur la BVMT )
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@HGGTV aaah les stocks options!
Je négociais une fois avec un client (groupe côté tunisien) un contrat de prestation qui leur ferait gagner de l’argent. N’étant pas tombés d’accord sur mes honoraires, j’ai proposé de couper la poire en deux, en stocks à la place du cash. On m’a fait comprendre que j’étais un extraterrestre, que ça ne se demandait pas, pourtant ça devait être une garantie pour eux sur ma confiance en la qualité de mon travail…
Hassilou, oui, on a un grand problème d’ownership de la performance en Tunisie, et tant que les CA et Directeurs ne sont pas challengés sur la vraie performance, ils continueront de s’en br*nler.
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kamch chahhara mitrahzin
il faut que chaque DG et chaque PDG soit actionnaire de l'entreprise qu'il dirige et pas avec seulement quelques actions, quitte à lui promettre un paquet en fin de service et en relation avec la situation de l'entreprise lorsqu'il la quitte, si non et comme nous l'avons, des fonctionnaires en fin de parcours qui n'attendent plus que la retraite ( et échapper à la case prison dans la situation actuelle) et sans aucune motivation et cela est grave dans le cas de grandes entreprises ou banques publiques qui sont en principe les locomotives des politiques de l'état.
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La Banque Nationale Agricole informe ses actionnaires et le public que son conseil d’administration, réuni le 30 mars 2026, a arrêté les états financiers individuels et consolidés relatifs à l’exercice 2025 qui ont été soumis aux Commissaires aux Comptes. Les états financiers individuels 2025 font apparaître : - Un PNB de 1.087,1 MD contre 976,0 MD en 2024. - Un résultat net de + 274,5 MD contre +254,6 MD en 2024. - Un résultat net après modifications comptables de + 274,5 MD contre +213,6 MD en 2024. - Des capitaux propres de 2.372,9 MD contre 2.161,6 MD au 31/12/2024. Les états financiers consolidés 2025 affichent un résultat net de +313,8 MD contre +273,7 MD en 2024. Le conseil a décidé de convoquer une Assemblée Générale Ordinaire pour le Jeudi 30 Avril 2026 à 9 heures à l'Institut Arabe des Chefs d’Entreprises– Rue du Lac Turkana – Berge du Lac, 1053 Tunis. Le conseil d’administration a également décidé de proposer à l’Assemblée Générale Ordinaire, sous réserve de l’accord de la Banque Centrale de Tunisie, la distribution d’un dividende de 1,100 DT par action.
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on n'est pas sortit de l'auberge
apres publication hier soir , nouvelle VCN / action = 37 pour un cour de 15 DT soit un P/B de 0,4, le plus BAS de la BVMT
Zero vision , Zero stratégie , zero savoir faire
Bravo le CA
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Le marché a rejeté les décisions du conseil d'administration avant même son annonce.
Il ya lieu de se remettre en question
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la gouvernance de l'Etat est corrompue. elle est à la solde du cartel des banques qui les paye pour saper les banques publiques afin de les écarter du marché.
Nous assistons au plus grand casse de tous les temps c'est plus fort que ceux de Sammama ou de Ben Ayed qui se sont taillé avec la caisse
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ne casser pas trop la tête avec l'analyse du comportement de l'état , pour eux la BNA c'est leurs vache à lait ./
il faut vraiment un miracle que cette mentalité change comme le cas , en temps de ben ali, la privatisation de la BS .
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Et vous croyez que notre marché est rationnel à ce point pour analyser ce volet?
La solution pour la BNA est de la privatiser et l'Etat gagnera en IS plutôt que des miettes en dividendes. C'est l'Etat qui doit changer de gouvernance qui ne fait que ruiner les entreprises publiques ou semi-publiques. La rentabilité de la BNA est très faible à comparer aux banques privées.
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C'est une vision très lucide du "nœud gordien" financier tunisien.
(L'expression nœud gordien désigne, métaphoriquement, un problème qui ne présente pas de solution apparente, finalement résolu par une action radicale)
Il décrit parfaitement ce que les analystes appellent la "triangulation de la dette publique". En gros, l'État se doit de l'argent à lui-même à travers plusieurs poches (BCT, Trésor, BNA, Offices), et la BNA se retrouve au centre de ce carrousel, ce qui asphyxie sa trésorerie.
Puisqu'on est en mars 2026, voici les "astuces" et stratégies qui pourraient libérer ce système, dont certaines commencent à être discutées dans les coulisses du Ministère des Finances :
1. La "Compensation par Extinction" (Le Matching)
C'est l'astuce la plus directe, mais la plus complexe politiquement.
Le principe : Au lieu d'attendre que le Trésor paie le "chèque de compensation" à la BNA pour que celle-ci rembourse ensuite sa dette à la BCT, on procède à une annulation comptable croisée.
L'avantage : On nettoie le bilan de la BNA d'un seul coup. Cela libère des fonds propres instantanément sans mouvement de cash réel.
Le frein : La BCT est très frileuse car cela impacte sa base monétaire, mais face à l'urgence des normes IFRS 2028, c'est une option de survie.
2. La Titrisation des Créances de l'Office (Le "Bail-out" par le Marché)
Une stratégie qui pourrait "matcher" les dettes de l'Office des Céréales :
L'astuce : Transformer la dette géante de l'Office (que la BNA porte) en Obligations d'État à Long Terme.
Le but : La BNA ne porterait plus une "créance risquée" (Office), mais des "titres d'État" (BTA). Ces titres sont beaucoup plus faciles à utiliser comme garantie (Collatéral) auprès de la BCT pour obtenir des liquidités immédiates. Cela transforme une dette "morte" en un actif financier "liquide".
3. Le "Swap" Dette contre Investissement (La vision 2026)
Avec la hausse des réserves de change constatée en ce début d'année (+6 jours de couverture au 20 février 2026), une nouvelle stratégie émerge :
L'idée : Utiliser une partie de l'excédent de liquidité lié aux revenus touristiques et aux transferts des TRE pour racheter une partie des BTA détenus par les banques.
Libération : Cela redonne du cash frais à la BNA, lui permettant de réduire sa dépendance au refinancement de la BCT (la "dette énorme" dont vous parlez).
4. Pourquoi tout ce beau monde ne le fait pas encore ?
La "stratégie pour libérer tout ça" se heurte à un problème de Rating (Notation). Si l'État annule trop de dettes d'un coup, cela peut être perçu comme un aveu de faiblesse par les agences de notation internationales.
Ils préfèrent donc cette politique "austère" (petits dividendes, renforcement lent des fonds propres) pour montrer que la banque se soigne par elle-même.
Synthèse
Tant que ce "matchage" n'est pas fait, la BNA restera une valeur de P/B bas (décotée).
Si demain une annonce de "Grand Nettoyage des Créances de l'Office" tombe, le cours de la BNA ne ferait pas +5%, il ferait +30% en une semaine car le risque systémique disparaîtrait.
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SN
CEMAC


