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Après des irrégularités graves évoquées dans la presse, la réponse la plus visible reste la même : l’investisseur non fautif voit ses titres bloqués et ses droits suspendus. Ironie du système : ceux qui n’ont rien décidé, rien géré et rien détourné deviennent les seuls à payer immédiatement. On nous parle de protection du marché, mais dans les faits, la leçon semble claire : quand ça déraille, c’est l’épargnant qui encaisse.
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La propriété d’un titre ne dépend ni de l’ancienneté du client ni d’une date d’ouverture de compte.
Lorsque la séparation des actifs ne protège que certains investisseurs, elle cesse d’être un principe et devient un mécanisme à géométrie variable.
Et un marché où les principes fondamentaux deviennent conditionnels met en jeu sa crédibilité, sa confiance… et sa stabilité.
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SN
CEMAC


