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Congo : Les crédits bancaires atteignent 1 869 milliards FCFA et le taux des créances douteuses recule à 14,4 % au 1er trimestre 2026

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Les banques opérant en République du Congo ont porté leurs crédits bruts à l'économie à 1 869 milliards de FCFA à fin mars 2026, soit une progression de 13,5 % en glissement annuel. Dans le même temps, le taux des créances en souffrance est revenu de 16,6 % à 14,4 %, traduisant une amélioration de la qualité des portefeuilles de prêts. Ces données ont été examinées le 13 juillet 2026 à Brazzaville, lors de la deuxième session ordinaire de l'année du Comité national économique et financier (CNEF), présidée par Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public.

Cette évolution observée au premier trimestre 2026 prolonge la dynamique de redressement engagée un an plus tôt. Les données du CNEF montraient déjà qu'au 31 mars 2025, l'encours des crédits bruts accordés par les banques à leur clientèle s'établissait à 1 647 milliards de FCFA, en hausse de 3,3 % sur un trimestre. Cette progression était intervenue après une année 2024 marquée par un recul de 2,9 % de l'activité de crédit, qui avait ramené l'encours à 1 587,6 milliards de FCFA.

L'amélioration de la qualité des actifs bancaires se confirme également. Après une baisse des créances en souffrance de 2,2 % à fin décembre 2024, puis un nouveau recul de 1,3 % au premier trimestre 2025, le ratio des prêts non performants poursuit sa décrue en 2026. Le communiqué final du CNEF souligne ainsi que " les participants ont noté une amélioration de la qualité du portefeuille, avec un recul du taux des créances en souffrance de 16,6 % à 14,4 % ".

Réunie au siège national de la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC), à Brazzaville, l'instance a examiné la situation du système financier congolais sous la présidence de Christian Yoka. Les indicateurs présentés mettent en évidence une progression simultanée des financements bancaires et un assainissement du portefeuille de crédits. Cette double évolution constitue un signal favorable pour le secteur bancaire congolais, dans un contexte où la capacité des établissements de crédit à financer les entreprises et les ménages demeure un enjeu majeur pour la croissance économique au sein de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac).

Publié le 14/07/26 10:16

La Rédaction

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