La résilience des entreprises se joue souvent moins sur leur capacité à générer du chiffre d'affaires que sur leur aptitude à absorber les chocs. Incendie, accident corporel, erreur professionnelle, litige client : dans un environnement économique de plus en plus complexe et judiciarisé, un sinistre majeur peut anéantir en quelques heures des années d'investissement. En Côte d'Ivoire, cette réalité place désormais l'assurance au rang des décisions stratégiques, au même titre que le financement ou l'accès aux marchés.
C'est dans ce contexte que GNA Assurances Côte d'Ivoire (GNA-CI) met en avant un duo clé : l'Assurance Multirisque Professionnelle (MRP) et l'Assurance Responsabilité Civile Générale (RC). Deux produits souvent perçus comme des charges, mais qui s'imposent aujourd'hui comme des leviers de continuité d'activité et de compétitivité.
La vulnérabilité, l'angle mort des dirigeants
Peu de chefs d'entreprise évaluent leur société en termes de vulnérabilité. Pourtant, les chiffres du secteur sont sans appel : une entreprise non assurée, confrontée à un sinistre majeur, a de fortes probabilités de disparaître. Entrepôt détruit par un incendie, machine stratégique hors service, vol de d'équipements essentiels, client gravement blessé dans les locaux… Sans couverture adaptée, la trésorerie est immédiatement sollicitée, les banques se retirent et la faillite devient une option concrète.
La MRP agit comme un filet de sécurité global. Elle ne se limite pas à l'incendie, mais couvre jusqu'à seize catégories de risques, du bris de machine aux dommages informatiques, en passant par les catastrophes naturelles ou les événements sociopolitiques. Surtout, elle intègre la perte d'exploitation, un élément décisif : même à l'arrêt, l'entreprise continue de payer salaires, loyers et charges, préservant ainsi son capital humain et sa relation client.
Quand le risque vient de l'extérieur
Si la MRP protège l'outil de travail, la Responsabilité Civile Générale protège l'entreprise contre ce qui peut la détruire de l'extérieur : les réclamations de tiers. Un client blessé, un produit défectueux, un dommage causé chez un partenaire du fait par exemple d'un produit défectueux ou une erreur professionnelle peuvent entraîner des indemnisations de plusieurs dizaines de millions de FCFA, sans compter les frais judiciaires et l'atteinte à la réputation.
La RC agit alors comme un bouclier juridique et financier. Elle prend en charge les indemnisations, les expertises et les frais de défense, tout en protégeant le patrimoine personnel du dirigeant et la réputation de l'entreprise. Dans un marché où les grands donneurs d'ordre – publics comme privés – exigent systématiquement une RC avant toute contractualisation, elle devient aussi un passeport commercial vers les appels d'offres structurants.
La Responsabilité Civile Générale couvre l'ensemble des risques majeurs auxquels une entreprise peut exposer des tiers : dommages corporels, matériels et immatériels, y compris les intoxications alimentaires, ainsi que les sinistres survenant après livraison de produits ou après travaux, notamment dans le BTP. Elle protège également les professions intellectuelles en cas d'erreur professionnelle, prend en charge les dommages causés aux biens confiés et les incendies ou dégâts des eaux provoqués chez des tiers, offrant ainsi un bouclier complet contre les réclamations les plus coûteuses.
Dans tous ces cas, sans assurance, l'entreprise est exposée soit à la faillite, soit à un lourd endettement pour se relancer. Avec l'assurance, elle est assurée de la poursuite de ses activités en cas de survenance de ces risques.
Un avantage concurrentiel de plus en plus décisif
Au-delà de la gestion du risque, ces assurances conditionnent désormais l'accès au financement et aux marchés. Les banques exigent des polices MRP et RC avant d'accorder des crédits d'investissement. Les grandes entreprises refusent de travailler avec des prestataires non assurés. Dans un environnement où la concurrence s'intensifie, ne pas être couvert revient à s'auto-exclure des segments les plus porteurs de l'économie.
Le coût, souvent invoqué comme frein, apparaît marginal face au risque encouru. Pour une PME ivoirienne, une couverture MRP et RC représente généralement une fraction du chiffre d'affaires annuel. Un sinistre non assuré, lui, peut coûter 100 % de l'entreprise.
GNA-CI, l'assurance par l'expérience de la résilience
Le discours de GNA-CI s'appuie sur une trajectoire singulière. En difficulté en 2019, la compagnie a opéré un redressement spectaculaire pour se hisser, en quelques années, parmi les leaders du marché ivoirien. Cette expérience nourrit aujourd'hui son positionnement : " La Vitamine Certifiée ". Vitamine, pour l'énergie et la protection apportées aux entreprises ; certifiée, grâce à la norme ISO 9001:2015, gage de qualité, de réactivité et de professionnalisme.
Indemnisation sous 30 jours pour la MRP, proximité géographique, équipes techniques renforcées et canaux de déclaration accessibles : GNA-CI revendique une approche pragmatique, alignée sur les contraintes réelles des entrepreneurs.
L'assurance comme investissement stratégique
À court terme, souscrire une MRP et une RC permet d'accéder aux appels d'offres et de renforcer son dossier bancaire. À moyen terme, cela ouvre la voie à une croissance plus rapide et à une meilleure réputation. À long terme, c'est la pérennité même de l'entreprise – et du patrimoine du dirigeant – qui est en jeu.
Dans un environnement où l'imprévisible est devenu la norme, la question n'est plus de savoir si une entreprise peut se permettre de s'assurer, mais si elle peut se permettre de ne pas le faire. Pour GNA-CI, l'assurance n'est pas une dépense contrainte, mais un investissement stratégique dans la continuité, la crédibilité et la croissance. Une vitamine, certes, mais une vitamine devenue indispensable.
La Rédaction
Publié le 05/01/26 14:28


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