ALI BADINI
ASTOU DIOP SENE
AYMERIC VILLEBRUN
EDOH KOSSI AMENOUNVE
ELIANE ALANGBA
EVELYNE TALL
FEU GABRIEL FAL
HAROLD COFFI
IDRISSA NASSA
ISMAHILL DIABY
JACOB AMEMATEKPO
JANINE DIAGOU
JEAN LUC YAO BEDIE
JEAN LUC KONAN
JEAN-CLAUDE KASSI BROU
KADIDIATOU FADIKA-COULIBALY
KONÉ DOSSONGUI
LEONCE YACE
MAGLOIRE N’GUESSAN
MARC GIUGNI
MARIE-ODILE SENE
ORPHÉE MONNET KEBE
PAUL-HARRY AITHNARD
ROSELYNE ABE
SARATA KONE THIAM
SERGE DIOP
SIONLE YEO
YOUSSOUF FADIGA
ASTOU DIOP SENE
AYMERIC VILLEBRUN
EDOH KOSSI AMENOUNVE
ELIANE ALANGBA
EVELYNE TALL
FEU GABRIEL FAL
HAROLD COFFI
IDRISSA NASSA
ISMAHILL DIABY
JACOB AMEMATEKPO
JANINE DIAGOU
JEAN LUC YAO BEDIE
JEAN LUC KONAN
JEAN-CLAUDE KASSI BROU
KADIDIATOU FADIKA-COULIBALY
KONÉ DOSSONGUI
LEONCE YACE
MAGLOIRE N’GUESSAN
MARC GIUGNI
MARIE-ODILE SENE
ORPHÉE MONNET KEBE
PAUL-HARRY AITHNARD
ROSELYNE ABE
SARATA KONE THIAM
SERGE DIOP
SIONLE YEO
YOUSSOUF FADIGA
Youssouf FADIGA
BNI
En 2012, Youssouf FADIGA marque un autre virage dans sa vie professionnelle, en intégrant le milieu bancaire, en l’occurrence la banque d’investissement américaine Evercore Partners à New York. En sa qualité de banquier d’affaires, il participe à des opérations de cessions et d’acquisitions d’entreprises évaluées à près de 12 milliards de dollars. Il conseille également le Gouvernement tchadien dans le cadre de la mise en œuvre de la privatisation de la Société nationale de Télécommunications.
Pendant son séjour professionnel aux Etats-Unis, il s’inscrit à l’Ecole de commerce de Booth de l’Université de Chicago (États-Unis), où il décroche son MBA.
Fort de sa solide expérience acquise dans l’audit et la banque, Youssouf FADIGA fait le choix de retourner sur sa terre natale en pleine reconstruction après une décennie de crise. Il est alors recruté en 2014 comme conseiller spécial chargé des privatisations et de la gestion des participations publiques au ministère du Budget et du Portefeuille de l’État. Les compétences techniques dont il fait preuve lui ouvrent une nouvelle opportunité en 2018 : la direction générale de la BNI, la banque publique qui a figuré un temps sur la liste des sociétés à privatiser. Le challenge était de renforcer la viabilité de l’établissement qui avait vocation à être le principal bras armé de l’Etat dans le secteur financier, et donc éloigner définitivement la perspective d’une cession au privé.
A sa prise de fonction en septembre 2018, la BNI cumulait une perte de 21 milliards FCFA fin 2017, ramenée à -6,4 milliards FCFA en fin d’année (2018). L’année suivante, en 2019, le résultat est bénéficiaire et se chiffre à 10,6 milliards FCFA, puis à 17 milliards FCFA en 2020 et double à 35,6 milliards FCFA au terme de l’exercice 2021.
Une progression édifiante qui témoigne à souhait de la transformation en profondeur de la banque initiée par Youssouf FADIGA, dont l’Etat ivoirien peut se montrer grandement fier. En 2022, ce dernier a même sollicité l’établissement pour qu’il participe au consortium d’institutions financières publiques qui a racheté courant fin 2022 la BICICI, alors filiale bancaire de BNP Paribas.
Autre signe de sa renaissance, la BNI a lancé les travaux de son futur siège en janvier 2021, d’un coût initial annoncé de 13,5 milliards FCFA sur la célèbre Rue des Banques au cœur du Plateau, le centre des affaires de la capitale économique Abidjan.


SN
CM

